La saison de Nassim OUSSALAH [24]

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La saison de Nassim OUSSALAH [24]

Message par espoir le Mer 23 Jan - 22:29

La saison 2006/2007
Nassim OUSSALAH (26 ans) [Attaquant]
Né le : 08/10/1981 à Béjaia (Algérie)

Parcours:

2005->2008 : JS Kabylie (D1)

Il sera libre de tout engagemet au mois de juin prochain
A vos clavier...


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Re: La saison de Nassim OUSSALAH [24]

Message par espoir le Mer 23 Jan - 22:30

Le Buteur s'invite chez OUSSALAH
La JSK est en train de réaliser un parcours exemplaire en championnat, un parcours grâce auquel les coéquipiers de Abdeslam occupent la première place au classement après dix-sept journées de compétition, ce qui fait automatiquement du club kabyle un potentiel prétendant au titre. Si la JSK réalise ces bons résultats, pour bon nombre d’observateurs, c’est grâce à la richesse de son effectif et sa jeunesse. Moussa Saïb a su tirer profit de cet atout en créant un climat démulation entre les joueurs, ce qui s’est répercuté positivement sur l’équipe et qui a redonner le sourire aux supporters kabyles après le ratage en Ligue des champions africaine. La meilleure preuve de cette façon de faire de Saïb est qu’à chaque fois, ce dernier alignait un onze différent tout en comptant sur une ossature composée de cinq éléments d’expérience (Chaouchi, Zafour, Demba, Abdeslam et Hemani), mais par la force des choses ou plus exactement par ses performances, un autre élément est venu intégrer ce noyau, Nassim Oussalah en l’occurrence. Celui-ci ne s’est pas seulement distingué par ses bonnes prestations, mais ce qui retient l’attention c’est le fait c’est que cet élément a donné entière satisfaction dans un poste (latéral gauche) qui n’est pas le sien, lui qui est plutôt attaquant. D’ailleurs, il a été recruté il y a deux ans, du MOB, pour renforcer le compartiment offensif. Nassim Oussalah a réussi à résoudre le probléme qu’enregistre l’équipe kabyle sur le côté gauche. Régulier, le Bougiote a assuré sa tâche défensiveavec brio. La réussite du petit lutin kabyle nous a poussé à vouloir en connaître un peu plus sur lui. Et quoi de mieux que de passer une journée avec lui. A l’issue de la rencontre face à l’USMAn, nous lui avons soumis l’idée. Sans la moindre hésitation, Oussalah donne son accord d’autant plus que le lendemain de ce match, les Kabyles étaient au repos. Il restait à fixer le lieu de notre rencontre ; l’idéal pour nous était de passer du temps avec Oussalah dans son milieu naturel, à savoir sa ville natale, Béjaïa. Là aussi, le joueur n’a pas dit non. «Cela m’arrange car je rentre à la maison pour me ressourcer auprès des miens». Samedi, 11h30. Alors que nous étions en route cers Béjaïa, notre téléphone sonne, l’afficheur indique le numéro de Oussalah qui voulait prendre de nos nouvelles «Nous sommes à l’entrée de Beni Ksila», lui avons-nous indiqué. «Ok, vous serez dans une heure à Béjaïa, je serai à l’accueil.». A 13h, nous arivons dans la capitale des Hamadites et notre premier geste a été d’appeler Oussalah. Ça sonne mais ça ne répond pas, nous faisons d’autres tentatives, mais point d’Oussalah. ONous a-t-il posé un lapin ? Non car ce n’est pas de ses habitudes. Alors que nous étions en plein centre ville, nous avons croisé Dellalou qui est rentré avec Oussalah après le match entre la JSK et l’USMAn, preuve qu’entre les joueurs des deux clubs, la rencontre s’est jouée dans un fair play total. Après avoir su l’objet de notre présence à Bejaia, le Bônois n’a pas hésiteé à appeler Oussalah de son téléphone. Oussalah ne répond toujours pas. Notre inquiétude s’est vite dissipée quelques minutes après. Au moment où nous discutions avec Dellalou, notre téléphone sonne. Au bout du fil Oussalah. «Pardon, j’ai laissé mon portable en mode silencieux, j’arrive tout de suite.» Cinq minutes après, Oussalah est arrivé. Actualité oblige, on est revenu sur le match JSK-USMAn. Sportivement, Dellalou a reconnu avoir touché le ballon de la main en première période, mais il estime que le penalty sifflé en fin du match était un peu sévère. Après dix minutes, en compagnie de Dellalou, on s’est engouffrés dans la voiture de Oussalah, une Audi A3. «Avant de commencer le travail, il faut bien charger les batteries avec un bon repas», nous dira Oussalah. Premier constat, Oussalah jouit d’une grande popularité à Béjaïa. "Dieu merci, tout le monde me respecte ici». Cela s’est vérifié à notre arrivée au restaurant. Juste à côté, il y a une cafétéria dont le propriétaire n’est autre qu’un dirigeant du MOB. Un groupe de Crabes s’y trouvait. Ces derniers étaient très contents de revoir leur ancien joueur. "Cela fait plaisir de le revoir, c’est un charmant garçon, il est très sérieux, la preuve il a réussi dans le plus prestigieux club du pays, ce n’est fortuit", dira yn supporter du MOB. On s’attable. A l’intérieur du restaurant, on retrouve Rachid Redjradj, le secrétaire de la JSMB. Les deux hommes s’échangent des politesses, une autre preuve que Oussalah est également apprécié par les gars de la JSMB. Le serveur arrive et nous passons commande. Soucieux de garder la ligne, Oussalah se contentera d’une salade de fruits.
«Le poste d’arrière gauche me convient parfaitement»
Le premier sujet abordé avec lui était le match de la veille. "On a trouvé des difficultés en première période, mais en seconde mi-temps on a retrouvé notre jeu. On a dominé les débats de bout en bout et finalement on a réussi à marquer en fin du match. Cette victoire a été très difficile à se dessiner mais elle est très précieuse. Nous l’avons bien fêtée avec nos supporters, qui ont été pour beaucoup dans ce succès." Durant cette rencontre et sur un plan personnel, le Bougiote a joué comme attaquant sur le flanc gauche en première période avant de jouer comme défenseur en seconde période. "Je pense qu’en première période, il était difficile pour moi de trouver les espaces surtout que l’équipe adverse été bien regroupée derrière, contrairement à la seconde période où je venais de loin. Cela m’a beaucoup aidé, la preuve j’ai provoqué l’expulsion de Hammadou". On ne pouvait pas laisser passer l’occasion sans lui demander si le poste de latéral gauche le convient, lui qui est plutôt attaquant. En esquissant un large sourire, Oussalah nous dira : "Je commence à m’y adapter. Je pense que j’ai réalisé de bonnes prestations dans ce nouveau poste, je suis a l’aise. D’ailleurs, je continuerai le reste de ma carrière à jouer à ce poste (rire). Non sincèrement, je reste à la disposition de l’entraîneur."
«Depuis ma venue à la JSK, je n’ai jamais ressenti une aussi grande pression que celle de la semaine passée»
Après Annaba, on a abordé avec lui un autre match, celui face à l’USMA. "Je vous jure que depuis ma venue à la JSK je n’ai jamais connu une aussi grande pression que celle de la semaine écoulée. On devait coûte que coûte gagner ces deux matches afin de rester leader et croyez-moi ce n’était pas facile à vivre surtout que vers la fin j’ai commis une erreur qui aurait pu nous coûter un but. Heureusement que Chaouchi était là». Bien que la rencontre se soit terminée en faveur de son équipe et que cette dernière a enchaîné avec un autre succès, il continue toujours de parler de cette action. "Lorsque j’ai perdu le ballon, j’ai senti le ciel me tomber sur la tête en imaginant la fin de la rencontre. Dieu merci on a gagné." En voulant nous expliquer l’action, on l’a supplié de d’oublier ce match puisqu’il fait désormais partie du passé. "Rater cet objectif sera une catastrophe, depuis le début de la saison on a dominé les débats. Jusqu’à présent, on est les meilleurs, mais cela ne veut pas dire qu’on terminera ainsi. Pour y arriver, nous devons redoubler d’efforts afin d’offrir un 14e titre à notre public." Après avoir passé en revue l’actualité du club, on est revenu avec lui sur ses premiers pas dans le club kabyle. Commet a-t-il atterri à la JSK, et pourquoi a-t-il opté pour ce club alors qu’il était convoité par l’ESS ? "Bien avant la saison 2004-2005, la JSK voulait m’engager, mais c’étaient simplement des touches. A l’issue de la saison 2005, le club m’a contacté officiellement, à l’instar de l’ESS qui avait recruté deux de mes anciens coéquipiers, Lahlouh et Bensaïd.
Serrar me voulait moi aussi, mais dans ma tête le choix était fait, ce sera la JSK et j’ai vite donné mon accord à Hannachi." Oussalah avait connu des difficultés pour s’adapter à son nouvel environnement mais aussi de gagner une place dans le onze.
«Taelman m’a marginalisé et Berguiga m’a beaucoup aidé»
De ses premiers jours à Tizi, il nous dira : "A mon arrivée, je ne connaissais pas beaucoup de monde mis à part Marek qui était avec moi au MOB. Je connaissais un peu Habri qui avait joué à la JSMB. Au départ, je partageais l’appartement avec Habri et Berguiga et je dois dire que ce dernier s’est comporté avec moi comme un grand frère. Il ne le remercierai jamais assez. Par la suite, je me suis fondu dans le groupe, mais ce n’était pas encore la belle vie pour moi car je ne jouais pas. Taelman, l’entraîneur de l’époque, m’avait marginalisé à l’instar de beaucoup de jeunes joueurs. Je me souviens bien du match de CSC. Alors qu’on cherchait l’égalisation, le public ma réclamé et vous savez ce qu’il m’avait dit : lève toi, tu vas jouer, on verra bien ce que tu vas faire. C’est le public qui t’a fait rentrer, ce n’est pas moi. En rentrant, je me suis donné a fond et j’ai réussi à égaliser. Après le match, j’ai pleuré à cause de ce que m’avait dit Taelman. Après le départ de ce denier, Chay est arrivé et celui-ci m’a accordé sa confiance et on a réussi à remporter le titre en fin de saison. De nature, je ne suis pas rancunier, c’est la raison pour laquelle j’ai totalement oublié Taelman." Le déjeuner terminé, nous prenons la route vers Cap Carbon pour un bol d’air frais. "C’est un merveilleux site, vous ne regretterez pas le déplacement", nous dira Oussalah. Juste à la sortie du restaurant, une vieille mendiante tend la main à Nassim qui lui glisse un billet. Généreux en effort sur le terrain, Oussalah l’est également dans la vie quotidienne avec les plus démunis. Avant de monter dans la voiture, Oussalah est apostrophé par Bézouir, le gardien de but du MSPB. Quelques minutes après, nous étions sur la route vers Cap Carbone. "Je vais vous montrer un formidable endroit, le pic des singes, c’est là que je préfère passer mon temps libre", nous confiera notre interlocuteur. Ce bout de chemin avec Oussalah nous donne l’occasion d’autres sujets, à commencer par ses goûts concernant la musique. "J’écoute de tout, je n’ai pas de préférence particulière pour un genre, même si j’avoue que j’ai un penchant pour la chanson orientale." La sonnerie de son portable viendra conformer ses dires puisque c’est une chanson du Libanais Ragheb Allama. On n’est pas encore arrivés au pic des singes. nous avons encore le temps d’aborder le sujet du mariage. Oussalah est célibataire, et à ce sujet, il ne nous cache rien.(...)


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Message par espoir le Mer 23 Jan - 22:31

(...)
«Je vais bientôt me fiancer»
Sur ce sujet, il s’est montré un peu gêné avant de lâcher : "Il est très important de se marier jeune et de se stabiliser. En ce qui me concerne, je vais bientôt me fiancer. Pour ce qui du mariage, la date n’est pas encore fixée, cela dépend des études de ma futur épouse." Quels sont les critères qui ont motivé son choix ? "Le plus important pour moi c’est bien sa mentalité." On termine avec ce sujet mais on ne quitte pas le volet vie personnelle. Comment Oussalah passe-t-il passe son temps libre ? "En général, je ne sors pas beaucoup de la maison, j’adore regarder les films en DVD et jouer à la Play Station surtout avec Amaouche, Dehouche et Athmani". Pour ce qui est des escapades nocturnes, sa réponse est implacable : "Sortir la nuit, jamais." Pour les vacances, Nassim préfère les passer à Béjaïa. "L’été, je reste à Bougie, la plage de Saket est le meilleur endroit pour moi, sinon Tizi me plaît aussi. Je suis à ma troisième année dans cette ville et Dieu merci, je n’ai jamais eu le moindre problème. Je ne suis pas également indifférent à Alger." Du pic des singes, on a une vue imprenable sur la ville de Béjaïa. Sur ne carte géographique de la wilaya placée hier sur une table, il nous indique l’endroit où nous étions. On s’asseoit juste à côté et on aborde avec lui sa vie familiale. "Je suis le cadet de mes frères qui sont au nombre de deux et je vis toujours chez mes parents. Tout se passe bien surtout avec ma mère dont je ne peux pas me se séparer et lorsqu’elle a des problèmes de santé, je suis totalement perturbé».
«La maladie de ma mère est le point noir de ma vie»
Oussalah paraît très ému à cet instant, il s’arrête quelques instants avant d’enchaîner. "C’était lors de ma dernière saison au MOB, ma mère est tombée gravement malade, on avait dû l’hospitaliser durant plusieurs mois au niveau de l’hôpital Mustapha Bacha. J’étais très abattu, je jouais certes mais je n’avais pas cette joie de jouer ni le cœur à le faire. D’ailleurs rien ne m’intéressait, toutes mes pensées vont vers ma mère. Après une année, les choses se sont beaucoup améliorées pour ma mère. J’ai repris ma vie normale et j’ai même pu décrocher un contrat à la JSK (rire)." De la tristesse, Oussalah passe à un autre volet, son amour pour le pays de la Samba, la patrie de Pelé, Romario, Ronaldo, Robero Carlos, Robinho…
«Je rêve de visiter le Brésil»
A ses débuts avec la JSK, le président kabyle n’a pas mis beaucoup de temps pour comparer son joueur à un petit Brésilien, une comparaison que Oussalah n’a pas entendu pour la première fois puisque lorsqu’il jouait au MOB, on l’appelait ainsi. "Je ne sais pas pourquoi les gens me comparent à un Brésilien, c’est peut-être par rapport à mon teint et ma morphologie. Lors de ma première année en seniors avec le MOB, le président de l’époque Zahir Benai m'a fait cette remarque. Quelques années après, Hannachi en fait la même chose. Le plus étonnant dans tout cela, c’est que je suis un mordu de la sélection brésilienne et je suis un amoureux du Brésil. Je rêve de visiter ce pays et plus précisément la ville de Rio de Janeïro. Entre le Brésil et moi, c’est une grande histoire d’amour. Je ne raterai pas l’occasion pour aller passer quelques jours dans ce pays, ça c’est sûr". Il est 16h05, c’est le moment de repartir. Sur le chemin du retour, on reparle football et sur l’éventualité de le voir décrocher un contrat à l’étranger. Oussalah nous dira qu’il ne ratera pas ’occasion si elle se présentait, même si durant toute sa carrière il n’a jamais eu une touche.
«“Anwa wiggui ! D imazighen !“ me donne la chair de poule»
Bien que Nassim Ousalah ait déjà un titre majeur à son actif avec la JSK, celui de champion, remporté en 2006, mais la chose qui tient plus que tout à cœur à celui qu’on surnomme le petit Brésilien, est la coupe la plus prestigieuse du continent, une compétition qu’il a déjà disputée à deux reprises, mais sans gloire au bout, la JSK n’ayant pas brillé dans cette compétition. Cela ne le décourage pas pour autant. Il ose même espérer remporter un jour la C1 avec la JSK. "Je reste persuadé que la JSK peut remporter ce trophée, on peut rivaliser avec les meilleures équipes du continent. De toute façon, je rêve de soulever ce trophée sous les couleurs de la JSK". Un autre rêve qui tient beaucoup au joueur est de porter le maillot de l’équipe nationale. "Qui ne rêve pas de porter un jour le maillot de l’équipe nationale. Défendre les couleurs de son pays est plus qu’un rêve pour moi. Toutefois je n’en fais pas une fixation. Si un jour on m’appelle, je répondrai avec plaisir", dira-t-il presque rêveur. On prend place dans le véhicule. Quelques mètres plus loin, on croise un groupe de jeunes. Ils ont vite reconnu le joueur de la JSK. Très modeste et toujours prêt à répondre aux sollicitations des fans, il s’est arrêté pour aller les saluer. Ces derniers ont bien profité de l’occasion pour prendre des photos souvenirs avec leur "chouchou". Une fois la "séance" photo terminée, on regagne la voiture. Nous lui posons la question sur sa popularité. «C’est sans doute due à mon tempérament de gagneur. Sur le terrain, je me donne à fond. Les supporters ont souvent reconnu en moi cette qualité. Le public kabyle est connaisseur et puis moi dès mon enfance, lorsque je jouais dans le quartier, j’acceptais mal la défaite. Alors lorsqu’on entre au stade et que les tribunes sont pleines à craquer, je ne ne m’imagine pas perdre». Peu après, Oussalah se livre à une confession. "Lorsque j’entends le public entonner Anwa Wiggi, di Mazighène" cela me donne la chair de poule." 16h30, retour au centre ville. Le sujet de notre discussion n’a pas changé. On reparle encore et toujours de la JSK. Cette fois de son avenir lui dont le contrat arrivera à échéance le mois de juin prochain. Il nous parle alors de ses projets.
«Je suis prêt à prolonger»
Alors qu’il ne reste pas beaucoup de matches pour clore la saison, surtout que la JSK n’est pas concernée par la coupe d’Algérie, le boss kabyle songe déjà à prolonger les contrats des éléments qui sont en fin de bail, dont Oussalah fait partie. "C’est vrai que mon contrat arrive à sa fin le mois de juin, mais cela ne me pose pas de problème. Je suis prêt à renouveler dès maintenant, si bien sûr la direction du club me mle demande. Il est vrai qu’on devrait discuter de certains points, mais ceci n’est qu’un détail. Je suis prêt même à signer à vie dans ce club, où je ne manque de rien surtout que cette saison, il y règne une bonne ambiance au sein du groupe. Je peux vous dire qu’aucun club en Algérie ne vit ce qu’on est en train de connaître à la JSK. Les joueurs sont des fils de bonne famille, on est très solidaires entre nous, surtout que le coach a su instaurer un esprit de concurrence. Je ne vois pas un joueur contester la décision du coach ou autre chose. Sincèrement ce n’est pas parce qu’il est mon entraîneur ue je lui jette des fleurs, mais Saïb est en train de faire du bon boulot, c’est un vrai professionnel". A 27 ans , il lui reste encore quelques sisons à passer sur le rectangle vert, et pourquoi pas sous le même maillot Jaune et Vert, surtout qu’il est prêt à le faire. A la question de savoir s’il pense déjà à l’après-football, il nous dira : "je pense qu’à la fin de ma carrière, me consacrerai au commerce. Je ne sais pas encore dans quel domaine je vais m’investir, mais j’ai du temps devant moi pour y réfléchir. Cela dit, je n’écarte pas l’idée de passer de l’autre côté de la barrière, une possibilité à ne pas écarté. Oui, une carrière d’entraîneur peut m’intéresser. Mais pas pour le moment". On arrive à la cité Ihaddaden, son quartier A peine la voiture garée, que son frère aîné pointe du nez par pure coincidence. Contrairement à Dehouche que Oussalah appelle pour prendre une photo souvenir ensemble surtout que ce dernier s’entend bien avec le frère de son ami. Dehouche arrive, les quatre commencent alors à plaisanter. Le parking de la cité n’a pas tardé à se remplir de monde. Des jeunes pour la plupart. Des voisins de palier, des amis ou simples curieux, il y avait foule. Dehouche repart. Il est 17h00. C’était aussi le temps de rentrer. On quitte Bejaia après presque quatre heures passées avec Oussalah. Quatre heures, c’est peut--être peu pour connaître quelqu’un, mais sa modestie et sa joie de vivre mêlées à un sentiment d’humanisme nous renseignent sur l’homme qu’il est. Un homme petit de taille, mais grand de cœur.

Oussalah en bref
- Plat préféré : couscous
- Le vêtement qu’il aime porter : jeans
- Son parfum : Allure de Chanel
- Son véhicule idéal : Audi 3
- Le plus beau pays qu’il a visité : la Suisse
- Son plus beau souvenir : le titre remporté avec la JSK
- Son plus mauvais souvenir : la maladie de sa mère
- Son idole : Rabah Madjer
- Le joueur avec lequel il aurait aimé joué : Belloumi
- L’attaquant qui le gêne beaucoup : Younès
- Le défenseur avec lequel il a des difficultés : Zeghdoud
- Les terrains qui lui conviennent le plus : 5-Juillet et Annaba
- Son onze de championnat : Chaouchi, Meftah, Oussalah, Halliche, Zafour, Dehouche, Hadj Aïssa, Abdeslam, Amaouche, Cherrad, Younès.
- Entraîneur : Saïb
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