[Débat] Azzedine AIT DJOUDI

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[Débat] Azzedine AIT DJOUDI

Message par espoir le Sam 21 Avr - 16:43

Venez parler du coach de la JSK Ait Djoudi ici

A vos claviers...


Dernière édition par le Jeu 10 Mai - 15:40, édité 1 fois
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Re: [Débat] Azzedine AIT DJOUDI

Message par espoir le Lun 23 Avr - 1:07

Conférence d’Azzedine Aït Djoudi à Bouzeguène
“La JSK peut battre n’importe quelle équipe africaine”

À l'invitation de l'association sportive d'Aït Salah, le coach de la JS Kabylie, Azzedine Aït Djoudi, s’est rendu samedi dernier à Bouzeguène, où il a animé une conférence-débat au centre culturel du chef-lieu. Dans la grande salle, qui s'est avérée exiguë pour la circonstance, M. Aït Djoudi a été accueilli en héros. Et pour cause, son club, la JSK, venait, 24 heures auparavant, d'être auréolé d'une prestigieuse qualification à la prochaine phase de la Champions League africaine de football. Après avoir remercié l'association sportive d'Aït Salah, où d'ailleurs il ne s'attendait nullement à un tel accueil empreint de chaleur, de convivialité et de respect, il a fait remarquer que la JSK, après avoir passé de durs moments en début de saison, a redressé la barre et repris goût au jeu et aux victoires. “À ce moment-là, j'ai choisi l'honneur de la Kabylie à l'argent et au prestige de Annaba”, a-t-il dit. Un jeune ne manquera pas de le féliciter justement de l'accession de l'USM Annaba, considérant M. Aït Djoudi comme étant le principal artisan du prestigieux parcours du club bônois. M. Aït Djoudi s'est ensuite prêté à une panoplie de questions de l'assistance. Concernant le match de la veille, il a tenu à clarifier le choix de certains joueurs. Et, pour contredire l'avis d'un supporter de la JSK, Aït Djoudi précisera : “Non, Dabo a joué en pointe et vous avez remarqué que toutes les balles qui venaient des ailes lui arrivaient. Et c'est par là d'ailleurs qu'il a trompé le gardien camerounais.” À une question concernant la non-titularisation de Saïbi en début de rencontre, Aït Djoudi affirmera que “le joueur manque de maîtrise et ne supporte pas de tels évènements. Tenu sous pression, il n'a même pas pu tirer un coup franc qui lui était destiné en seconde mi-temps. Quant à Athmani, il a pu saisir sa chance de jouer cette Coupe d'Afrique”. Évoquant le compartiment défensif de la JSK, Aït Djoudi est catégorique : “Demba est de loin meilleur que Daoud, je ne pourrai l'échanger qu'avec un bon milieu de terrain ou un bon attaquant. Marek, lui, n'est pas en forme dans les moments difficiles. Il est tout le temps, soit malade, soit blessé. Lamara a été lui absent et la paire Hamlaoui-Athmani a bien fonctionné au changement.” Parlant du gardien de but, l'entraîneur de la JSK dira : “Sans diminuer des mérites de Lounès Gaouaoui, la JSK a trouvé en Chaouchi un excellent gardien de but et qu’il n'est pas du tout responsable des quelques buts qu'il a encaissés. Il a des qualités indéniables. Très réceptif, il s'améliore de jour en jour sur tous les plans.” Répondant à une question sur le retour de Yacef, le coach kabyle confirme que ce joueur a bien reçu une offre de 2,5 milliards de centimes d'un club. Une somme que la JSK ne pourra payer pour le garder. Passant au volet formation des joueurs, M. Aït Djoudi n'y est pas allé avec le dos de la cuillère : “Comment former des joueurs quand la région est dépourvue de stades. Même Azazga n'a pas de stade digne de ce nom. Il est utopique de parler de formation dans de telles conditions. J'irai encore plus loin pour dire que même à la JSK, il y a absence de formation. Et pour cause, il n'y a même pas de catégorie juniors pour aller en seniors. Il faut éviter de comparer notre football à ce qui se passe à l'étranger où on s'adonne quotidiennement à quatre heures d'entraînement par jour. Le problème est national. Il existe de grands techniciens en Algérie pour réaliser des miracles, mais ils sont dépourvus de moyens et, de plus, que voulez-vous qu'un joueur donne à son équipe quand celui-ci n'a même pas avec quoi recharger la puce de son portable. Des joueurs algériens sont victimes des responsables de club qui usent de la triche et la malhonnêteté.” Évoquant les prochaines échéances où de grosses cylindrées africaines attendent la JSK, le coach kabyle rassure l'assistance : “Nous allons renforcer l'équipe par quatre ou cinq joueurs, parmi les meilleurs. Les nouveaux joueurs seront soumis à un programme spécifique. Il faut se fixer sur le plan physique car nous devons reprendre dès le mois de juillet la Champions League. Croyez-moi, si toutes les conditions exigées sont réunies, la JSK, qui fait peur aussi, pourra battre le Ahly du Caire ou n'importe quelle grosse cylindrée africaine qualifiée à la phase des poules.” Aït Djoudi parlera en outre de l'affaire Harkat qu'il considère comme réglée. Il précisera toutefois que “si le CRB viendrait jouer à Tizi Ouzou, nous jouerions, mais il n'est pas question qu'on nous enlève des points comme le souhaite le CRB”. Il fera remarquer enfin les bonnes relations de dialogue et de respect qui prévalent entre lui et le président Mohand Chérif Hannachi. Pour clore ce grand rendez-vous, l'association a offert à l’entraîneur de la JSK un magnifique tableau, représentant son portrait, réalisé par Mlle Amoura, étudiante à l’École des beaux-arts. Rappelons, par ailleurs, que l'association a organisé, durant la journée du vendredi 20 avril, un semi-marathon et un cross auxquels ont pris part quelque 500 athlètes de différentes catégories.
Liberté Le 23/04/07
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Re: [Débat] Azzedine AIT DJOUDI

Message par espoir le Lun 23 Avr - 23:52

Célébration du Printemps berbère
Le village Aït Salah honore Aït Djoudi

L’association sportive Ait Salah de Bouzguene a rendu samedi dernier un grand hommage à l’actuel entraîneur de la JSK, Azedine Ait Djoudi. Un hommage coïncidant avec les festivités du Printemps berbère. Les organisateurs, qui ont déjà honoré l’ex coach Jean-Yves Chay à la même période de l’année dernière, ont récidivé cette saison avec l’enfant de la JSK, Ait Djoudi qui a fait un vrai tabac avant-hier dans tous les coins et recoins du village en passant par les artères de la ville et le centre culturel de la daïra de Bouzguene où il avait animé une conférence-débat. En effet c’est à un véritable pèlerinage qu’a eu droit ce samedi 21 avril le coach des Canaris, accompagné par son adjoint et ami, Hamid Meziani.
Le comité du village Ait Salah a réservé un accueil chaleureux pour celui que les supporters prénomment le sauveur de la JSK. "Il a honoré la Kabylie avec tous ces résultas que l’équipe réalise depuis son retour à la barre technique. Cette cérémonie en son honneur est la moindre des choses pour un homme qui a montré sa fierté de driver un grand club comme la JSK", nous confie un des citoyens de Ait Salah pour qui la venue de Ait Djoudi a constitué l’évènement dans la localité depuis quelques jours.
Les membres de l’association, très actifs, ont réussi grâce à leur esprit d’initiative et surtout de solidarité à ériger un centre culturel qui a eté d’ailleurs visité par leur invité du jour, ébloui par les installations dont dispose ce centre.
Le président de l’APC de Bouzguene, originaire du village, a eté le maître de la cérémonie qui a tenu à briefer son hôte à chaque site visité. Les centaines de villageois, qui suivaient le cortège, ont formé une longue procession qui arrive difficilement à s’ébranler tellement tout le monde voulait accoster la star du jour Ait Djoudi en vrai enfant n’tmurth s’est plié à toutes les sollicitions. Ici, c’est pour une accolade, là-bas c’est pour une photo souvenir. Tout le monde a eté servi y compris les vieilles du village, derrière leur métier à tisser qui ont tenu à inviter le coach kabyle dans une maison traditionnelle où un poème a été déclamé en son honneur.
Le clou de la cérémonie fut la Maison de jeunes de Bouzguene où un millier de personnes munies de banderoles en jaune et vert attendaient aux environs de 14 h l’entraîneur des Canaris pour une conférence-débat.
“Mon retour à la JSK est une question de nif”
Une occasion pour les centaines de supporters de se relayer au micro pour poser des questions sur tout ce qui touche à l’actualité du club kabyle. Ait Djoudi, très calme, a répondu à toutes les interrogations.
Il n’a esquivé aucune question y compris celles qui fâchent. Les relations entre l’entraîneur et certains joueurs, les recrutements pour la nouvelle saison, la rumeur sur le retour de Raho, les choix tactiques, le rendement de l’équipe, son avenir à la barre technique…Ait Djoudi s’est adonné avec sérieux et quelquefois avec humour pour satisfaire la curiosité des supporters.
Ait Djoudi a trouvé le mot juste à placer à chacune de ses réponses.Mais lorsqu’il a évoqué son retour à la JSK, un tonnerre d’applaudissements assourdissait les oreilles. "J’ai laissé tombé l’argent et la gloire de l’accession avec Annaba pour retrouver ma famille à la JSK. Mon retour est une question de nif et, croyez-moi, lorsque j’ai entendu des supporters du CRB scander “l’année prochaine vous jouerez contre Boufarik” j’avais immédiatement répondu : on jouera la coupe d’Afrique et la preuve est devant vous".
Répondant à une question sur son avenir à la barre technique, Ait Djoudi, en fin diplomate, s’est contenté de dire qu’il faudra attendre le mois de juin pour se prononcer non sans évoquer que ses relations avec le président sont empreintes d’amitié et surtout de professionnalisme. Avant de prendre congé, les membres de l’association ont remis un cadeau sous forme de son portrait dessiné par une jeune artiste de la localité.Ait Djoudi qui avait quitté Bouzguène aux environs de 16 h n’a pas manqué de répondre à une invitation du comité de village d’Ait Zellal de Mekla où il avait fait une halte d’une dizaine de minutes avec comme d’habitude le rituel bain de foule,photo souvenir et une sympathique collation dans le siège du comité de village.
DDK le 24/04/07
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Re: [Débat] Azzedine AIT DJOUDI

Message par espoir le Mer 9 Mai - 15:03

Azeddine Aït Djoudi. Entraîneur de la JSK
« Tous les matches qui restent sont importants »


La JSK, à la faveur de sa victoire face au CAB, s’est emparée en solo de la seconde place du classement général, juste derrière le leader sétifien qu’elle talonne à deux longueurs. A quatre journées de la fin du championnat, les Kabyles font désormais partie du lot des favoris à la conquête du titre. Et leur prochaine sortie à Tlemcen face au WAT pourrait constituer pour eux un tournant décisif dans cette course.


Vous venez de remporter les trois points face au CAB sans que vous ne soyez convaincants

Le match face au CAB est le genre de match piège par excellence. Ce qui importait le plus pour nous c’était les trois points de la victoire. C’est ce qui compte le plus en cette fin de saison où le moindre point vaut son pesant d’or.

Vous évoquez aussi l’état de la pelouse qui semble vous avoir gêné

C’est une nouvelle pelouse sur laquelle nos joueurs n’ont pas encore totalement pris leurs repères. A la décharge des joueurs, outre le fait qu’ils n’étaient pas encore adaptés à la nouvelle pelouse, il y a lieu de dire que quelque-part ils étaient perturbés, du fait que jusqu’à la dernière minute, on ne savait pas si on allait jouer à Tizi Ouzou ou pas. Par ailleurs, nous n’avons pu travailler durant la semaine avec la sérénité voulue du fait que nous n’avions disposé que de la moitié du terrain.

Après le CAB vous êtes appelés à rencontrer une autre équipe du bas du tableau qui joue sa survie parmi l’élite. Comment se présente cette rencontre face au WAT ?

C’est une rencontre importante et non décisive dans la course au titre. Elle revêt un caractère bien particulier face à une équipe en quête de points et surtout qui fera tout pour nous battre. A nous de négocier cet important virage dans notre course au titre.

Il est certain que les Widadis, joueurs et supporters, vous attendent avec détermination et mobilisation à vous faire mordre l’herbe

C’est certain que nous allons subir une forte pression de la part des Tlemcéniens, mais nous allons faire en sorte de rester sereins et lucides en prévalant notre expérience pour ce genre de confrontation. Il faut dire aussi que la pression sera plus importante sur les locaux que sur nous.

Vous serez privés pour la circonstance de Sofiane Harkat qui est suspendu pour cumul de cartons.

Vous savez bien que nous sommes habitués à ce genre de situation. Nous avons toujours évolué avec un élément de moins dans notre dispositif, nous allons une fois de plus faire comme nous avons fait jusque-là, en opérant de manière judicieuse à son remplacement.

Pour ce match, vous allez retrouver deux de vos anciens poulains Gaouaoui et Boudjakdji qui feront tout pour prendre, en quelque sorte, leur revanche pour ne pas leur avoir fait souvent confiance lorsqu’ils étaient sous votre coupe.

Vous savez, les choix d’un entraîneur sont très difficiles. Personnellement j’ai agi en mon âme et conscience. Les joueurs en question le savent dans la mesure où ils avaient besoin de jouer plus souvent, je ne m’étais pas opposé à leur départ. J’estime que dans la vie d’un footballeur il y a des situations assez inconfortables au même titre d’ailleurs que pour l’entraîneur, mais il y a lieu d’accepter les règles du jeu et surtout sa destinée.

Il vous reste quatre matches à disputer dans la perspective de ce titre de champion, comment s’annonce pour vous cette fin de saison ?

Nous allons jouer match par match avec le seul souci de remporter à chaque fois les trois points de la victoire. Ce sont pratiquement des matches de coupe où le moindre faux pas est interdit. A nous de bien négocier chaque match. Pour remporter le titre, il nous faudrait remporter les 12 points qui restent en jeu et guetter un faux pas du leader. Nous allons faire en sorte à y parvenir en espérant que l’ESS cède quelques points par-ci et par-là.

Il n’y a pas que l’ESS qu’il vous faudra surveiller mais aussi l’USMA qui est revenue, elle aussi, dans la course au titre

Le retour de l’USMA était pour le moins attendu. On savait que les Usmistes ne se contenteraient pas de jouer les seconds rôles mais bien des postulants au titre. Le retour de l’USMA aux avants-postes ne fait que pimenter encore plus cette fin de championnat. Il reste à espérer que tout se jouera sur le terrain et pas ailleurs.

Actuellement nombre de vos joueurs sont en fin de contrat et font l’objet de beaucoup de sollicitations de nombreux clubs. Comment gérez-vous cette nouvelle situation ?

Très difficilement. Mais disons que l’on essaye de demander aux joueurs de rester concentrés sur cette fin de saison jusqu’au coup de sifflet final.

Mohamed Rachid

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Re: [Débat] Azzedine AIT DJOUDI

Message par espoir le Dim 13 Mai - 17:27

AZZEDDINE AÏT DJOUDI
«Que tout le monde joue honnêtement le jeu»

L’entraîneur de la JSK vise, surtout, certaines équipes qui pourraient lever le pied.

L’Expression: La JSK, tenue en échec à Tlemcen, se retrouve à quatre points du leader de la compétition. Pensez-vous que le titre reste jouable pour elle?
A.Aït Djoudi: Il reste encore trois journées à disputer, donc un maximum de neuf points à récolter. Par conséquent, la JSK n’a pas abdiqué dans la lutte pour le titre de champion. Tant que, mathématiquement, ce titre n’est pas officiellement attribué, il faut rester concentré et se battre. Pour moi, la JSK a encore des motifs de croire en cette distinction.
Qu’est-ce qui vous fait dire cela?
Je me base sur les résultats des deux dernières journées et sur les prestations du leader en ces deux occasions. L’Entente a, peut-être, gagné ces deux matches, qui se jouaient chez elle, mais elle a dû batailler ferme pour obtenir ces résultats. Cela laisse entendre que les Sétifiens sont dans une forme physique très moyenne et sont susceptibles de connaî- tre pas mal de difficultés lors de leurs trois derniers matches. Déjà, face à El Fayçali, en finale aller de Coupe arabe, j’avais remarqué que l’équipe sétifienne avait du mal à bien terminer son match. Si elle ne réagit pas, elle pourrait avoir un sérieux passage à vide. Il y a là des paramètres qui pourraient profiter à la JSK à la condition, aussi, que tout se joue normalement.
Que voulez-vous dire par là?
Tout simplement que mon espoir serait de voir toutes les équipes jouer le jeu d’une manière honnête. Je parle ici des équipes qui n’ont plus rien à craindre en matière de relégation et qui ne jouent pour aucune qualification en coupe internationale. Il est temps que le football algérien devienne adulte et qu’on y apprenne l’équité sportive.
Avouez, tout de même, que l’ESS est fort bien placée pour remporter ce titre de champion.
C’est sûr, qu’à l’heure actuelle, l’équipe sétifienne est la mieux placée pour être couronnée en fin de saison. Jeudi dernier, elle a pris une option pour le titre mais elle n’est pas significative. Elle doit encore passer des tests extrêmement difficiles, notamment à Alger face au MCA et à Chlef. C’est là qu’on saura si le titre lui sera attribué.
La JSK n’a-t-elle pas, elle aussi, un programme difficile?
Nous jouerons deux matches chez nous face au CABBA et à l’OMR et nous nous déplacerons une fois, à Oran, pour affronter le MCO. Comparé à celui de l’ESS, notre calendrier est plus favorable. Mais attention, je ne dis que ce sera simple. Nous avons quatre points de retard et il va falloir se battre pour remonter cet handicap.
Venons-en au match contre le WAT de jeudi dernier. Que s’est-il passé à Tlemcen?
J’ai rarement vu un tel climat de haine. Je comprends que le WAT fasse son possible pour engranger un maximum de points pour se sauver, cela ne saurait tolérer l’ambiance délétère dans laquelle ce match s’est disputé. C’est comme si la JSK avait été à l’origine de tous les malheurs du WAT, comme si c’était elle qui l’avait menée à la situation qui est la sienne en ce moment. Vous savez, le WAT avait perdu chez lui à l’aller, 6-1, contre la JSM Béjaïa. C’était le signe qu’à l’époque, déjà, il méritait de descendre en division2. Ce qui lui arrive est désolant, mais la JSK n’a rien à y voir. J’ajoute que nous entretenons les meilleures relations avec les gens de Tlemcen. La preuve en est que deux de nos joueurs, Boudjakdji et Gaouaoui, sont allés au Widad durant le mercato.
Si l’on comprend bien, ce match nul ne vous déçoit pas?
Dans les conditions dans lesquelles ce match s’est joué, le match nul est presque une victoire pour nous, d’autant, qu’en plus du Widad, nous avons eu à nous battre contre l’arbitre qui a validé le premier but des Tlemcéniens alors que la faute sur notre gardien était évidente. Les images de la télévision sont là pour le prouver.
Si la JSK venait à échouer dans sa tentative de remporter le titre de champion, prendriez-vous cela comme un échec de votre part?
Absolument pas. La JSK fera son possible pour conserver son titre, mais il n’est pas écrit qu’elle réussira dans son entreprise. Il ne faut pas oublier d’où elle est venue. Quand je l’avais prise en main, elle était dernière. Avec des matches en retard, mais dernière tout de même. Elle est revenue de loin et le fait qu’elle joue pour le titre, aujourd’hui, est un beau succès pour elle. Maintenant, si cela ne marche pas bien pour elle, il ne faudra pas en faire un drame. La JSK a toujours su repartir de bon pied à la conquête des trophées.
A propos de trophée, il y a la Coupe d’Algérie dans laquelle la JSK est toujours qualifiée.
Là aussi, nous ferons notre possible pour obtenir le meilleur résultat. Nous jouerons contre le MCO en quart de finale. Ce sera un match difficile qu’il nous faudra aborder dans de bonnes conditions. En tout cas, en Coupe d’Algérie, il vaut mieux ne pas trop s’avancer. Sur un seul match, tout peut arriver. Un match de coupe c’est vraiment de l’aléatoire.
l'Expression le 13/05/07

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Re: [Débat] Azzedine AIT DJOUDI

Message par espoir le Dim 27 Mai - 14:42

Aït-Djoudi à InfoSoir
«On mettra la pression sur l’ESS»


L’entraîneur de la JSK estime que son équipe a toujours une chance de coiffer le leader dont elle guette le moindre faux pas.

InfoSoir : La JSK est revenue de loin face au MCO, un commentaire ?
Azzeddine Aït-Djoudi : Tout a fait, mais c’est tout de même une belle qualification. On a été certes dominés par le MCO qui en voulait tellement, mais il faut reconnaître que la réaction de mes joueurs est à saluer du moment qu’ils ont cru en leurs forces en ne flanchant nullement, même en étant mené au score. C’est pour cela que je dis que cette qualification a un goût spécial puisque l’équipe a puisé das un réservoir rare de nos temps, celui de la force mentale. Le MCO méritait autant que nous la qualification, mais Dame Coupe ne sourit jamais à deux équipes opposées.
Comment vous a paru l’adversaire ?
Le MCO est une très bonne équipe. En son sein, il y a des joueurs expérimentés qui ne sont pas à présenter et qui encadrent des jeunes pétris de qualités à l’image de Berradja et autres Meddahi ainsi que Bouazza et Belabbes. Dans ce match, les joueurs du MCO étaient plus motivés et déterminés à en découdre avec nous, car la Coupe d’Algérie était le seul objectif qui leur restait. C’était donc prévisible et leur prestation n’a fait que confirmer nos appréhensions.
Et vous concernant ?
Mes joueurs avaient parfois l’impression de marcher sur le terrain en raison de la situation de tout un chacun. Ayant eu vent de la libération de plusieurs joueurs à l’intersaison, chacun s’est senti concerné. Chaque joueur pensait à son avenir au lieu de se concentrer sur son sujet. En outre, il y a eu les absences de quelques cadres. Enfin, la qualification aux demi-finales est bonne à prendre dans cette épreuve populaire que tout le monde attend. La surprise et l’irrationnel en font partie et en font aussi son charme.
La mi-temps a été prolongée, pourquoi ?
Etant responsable, j’ai jugé utile d’exiger le minimum de sécurité sur le terrain après l’envahissement de la pelouse par quelques énergumènes. Je n’ai fait que mon devoir en voulant protéger mes joueurs, sans plus. Et puis, un stade où les conditions de sécurité font défaut n’est pas fait pour abriter de grands matches.
Vous allez enchaîner par un match de championnat ?
Justement. On est dans l’obligation de faire avec cette programmation démentielle et c’est là le revers de la médaille quant à cette qualification dont les demi-finales coïncideront avec le début de la Champions League. D’ici lundi, on s’organisera en prévision du match face au CABBA qu’on doit gagner pour rester en course.
L’ESS s’opposera au MCA, ce jour-là ?
Il faut qu’on en finisse d’abord avec le CABBA pour ensuite être à l’écoute du match MCA-ESS. on doit d’abord s’intéresser à notre équipe. Il est vrai que l’ESS est leader, mais de notre côté, nous devons gagner pour pouvoir guetter tout faux pas de l’Entente. On mettra la pression sur l’ESS jusqu’à l’ultime journée. Car, au moindre tracas de l’ESS, ça nous ouvrira les portes du sacre.Avec la progression que connaît mon équipe et le rythme auquel fait face l’ESS, tout reste jouable.
Infosoir du 27/05/07

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Re: [Débat] Azzedine AIT DJOUDI

Message par espoir le Mar 26 Juin - 12:55


Aït Djoudi : «J’étais vraiment naïf et je pars»
L’entraîneur des Jaune et Vert revient dans cet entretien sur les raisons qui l’ont poussé à jeter l’éponge. Il accuse, par ailleurs, certaines personnes d’être à l’origine de son départ.
Finalement, le président Hannachi vous a limogé dimanche soir. Comment avez-vous pris la nouvelle ?
Il ne m’a pas limogé, c’est moi qui ai démissionné. J’ai préféré quitter la scène de peur que je sois à l’origine d’une crise qui secouera la JSK. Je ne voulais pas perdre mon temps, surtout que la situation est devenue intenable pour moi.
Vous avez rencontré Hannachi dimanche soir. Peut-on savoir de quoi vous avez parlé ?
On est resté jusqu'à une heure tardive. Hannachi m’a avoué qu’il ne peut pas me limoger, mais il m’a conseillé de composer avec les membres de son entourage. Pour moi, c’était une insulte, car je n’ accepterai jamais que des gens qui ne comprennent rien au football s’assoient à la même table que moi. Je vous fais une confidence : l’entourage de Hannachi est malsain et pourri.
Ne pensez-vous pas qu’on vous a utilisé après avoir ramené la JSK de la lanterne rouge à la deuxième place ?
Peut-être que je suis naïf. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour la JSK. J’ai gagné déjà un titre avec ce club et cette année j’ai réalisé un parcours exceptionnel. L’équipe n’avait que trois points et occupait la lanterne rouge, mais elle a terminé la saison à la deuxième place et elle est qualifiée pour les poules.
On dit que si le président de la JSK fait appel encore à vous, vous n’hésiteriez pas à revenir…
Bien sûr, j’aime la JSK et si le club a besoin de moi, je n’ hésiterai pas à revenir. J’ai toujours affiché ma bonne foi et je suis de ceux qui sont toujours prêt à servir un club qui représente toute la Kabylie.
Mais vos va-et-vient donnent à réfléchir aux gens, surtout que c’est la deuxième fois qu’on vous vire de la JSK…
Excusez-moi, cette fois, c’est moi qui ai démissionné pour éviter la crise. Mes intentions étaient toujours bonnes et j’avais plusieurs possibilités pour conforter ma position à la JSK, mais je me suis contenté seulement de faire mon travail.
Peut-être n’avez-vous pas de pouvoir pour changer les choses, car on affirme que votre ambition est de prendre la présidence de la JSK…
Comme je vous l’ai déjà dit, j’avais plusieurs possibilités pour faire du mal. Certaines personnes m’ont conseillé d’enlever Hannachi, mais pour l’instant la présidence de la JSK ne m’ intéresse pas. Je n’oserai pas un tel pari pour le moment.
Malgré les bons résultats que vous avez réalisés, on annonçait déjà votre limogeage avant la demi-finale de la coupe d’Algérie face à l’USMA…
Certains malintentionnés voulaient me créer des problèmes avec Hannachi après la défaite concédée face au CABBA durant la phase aller. Ils lui ramenaient des journaux et comme lui il ne comprenait pas bien, on lui faisait croire que je le critiquais. Aujourd’hui, je m’interroge sur la défaite face à l’USMA, car je doute encore du rendement de certains joueurs ce jour-là. Je dévoilerai certaines choses au moment opportun, car il est inadmissible que la JSK continue sur cette voie. J’ai sacrifié beaucoup de choses pour que, à la fin, on me pousse à la porte de sortie.
Mais même les supporters étaient contre votre maintien à la JSK…
Je connais ceux qui ont rédigé le communiqué. Ils n’apportent rien au club et si j’ai préféré partir, c’est pour que la JSK ne replonge pas dans la crise. C’est grave lorsque quelqu’un vous dit que c’est moi qui ai autorisé le comité de supporters à agir et que je dois travailler avec eux. C’est insensé !
Les joueurs sont également contre vous…
Ce n’est pas vrai, il n’y a que deux joueurs, Harkat et Hemani, qui ont souhaité mon départ. Les autres m’ont affirmé qu’ils veulent bien continuer avec moi.
Mais d’après nos informations, tous les joueurs vous ont critiqué lors de la réunion qu’a tenue Hannachi avec eux…
Hannachi m’a dit qu’il s’est réuni avec les joueurs la veille de la rencontre face à l’Ittihad de Tripoli pour leur proposer de renouveler. Mais j’ai appris par la suite que c’était pour me dénigrer. C’est vraiment grave, car au lieu de préparer comme il se doit cette rencontre, on a cassé du sucre sur mon dos. Maintenant, je doute même concernant cette défaite.
Vous avez accusé Harkat et Hemani d’être à l’origine de la défaite devant l’Ittihad de Tripoli, mais Hatkat n’était même pas sur le terrain…
Harkat et Hemani priaient sur le banc pour que la JSK perde face à l’ttihad de Tripoli. Ces deux joueurs ne méritent pas de porter le maillot jaune et vert. La JSK est trop grande pour eux.
On vous reproche encore de ne pas avoir aligné Harkat à Tripoli…
Je n’ai rien contre Harkat, mais je peux vous dire qu’il n’a pas sa place à la JSK. Vous n’avez qu’à voir ses prestations pour vous rendre compte que ce joueur est limité. Pour ce qui est de Hemani, il a perdu beaucoup de balles face à l’Ittihad de Tripoli et je pense qu’il l’a fait exprès.
La manière avec laquelle vous avez renvoyé Izri n’honore pas un grand club comme la JSK et, aujourd’hui, c’est à votre tour de connaître le même traitement…
Au risque de me répéter, on ne m’a pas renvoyé, j’ai démissionné. Pour ce qui est d’Izri, si c’était un autre entraîneur, il l’aurait renvoyé depuis bien longtemps, car il s’est absenté pendant dix jours à cause de sa maladie. J’ai attendu la fin de la saison et j’ai ramené un entraîneur des gardiens. Un point c’est tout.
Vous avez ramené Hamenad le jour de votre déplacement à Tripoli, sans même aviser Izri de son limogeage. Les supporters vous reprochent la nomination de Hamenad...
Hamenad est un homme. Ce qu’il a appris à Chaouchi pendant deux jours, celui-ci ne l’a pas appris durant toute la saison.
Sans vouloir vous démentir, c’est Izri qui a fait de Chaouchi ce qu’il est aujourd’hui…
C’est moi qui lui ai donné sa chance. Je l’ai également encouragé.
On a vu Chaouchi lors de son premier match face à Asanté et il était un peu perdu sur le terrain, mais grâce à Izri, il a pu éclater par la suite…
Je ne cherche pas à polémiquer, mais Chaouchi était bon dès le départ. Moi, j’ai su exploiter ses capacités.
Qu’allez-vous faire maintenant ?
Je mérite un peu de repos après tout ce que j’ai vécu. Je partirai en voyage avec ma famille. Après, je déciderai de mon avenir. Mais je suis dégoûté par tout ce que j’ai enduré.
Croyez-vous que la JSK se qualifiera pour les demi-finales de la Champions League ?
Oui, je crois qu’après la défaite des FAR à domicile devant l’ Etoile du Sahel, la JSK se qualifiera facilement pour le prochain tour.

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Cela s’est passé dimanche à 22 heures et demie: Aït Djoudi poussé à la démission
Comme nous l’avons annoncé, l’entraîneur Azzedine Aït Djoudi a démissionné de son poste dimanche soir. Le président Moh-Chérif Hannachi a convoqué son coach autour d’un dîner dans un restaurant à Dély- Ibrahim. Ils se sont rencontrés aux environs de 22 heures et demie et ils ont discuté plus d’une heure et demie avant de se séparer. Le chairman kabyle était accompagné par quelques membres du comité de supporters.
De prime abord, Hannachi a déclaré à Aït Djoudi qu’il ne veut pas le limoger, mais comme la pression pesait énormément sur lui, il était préférable pour lui et pour l’équipe que la situation change. C’est à ce moment-là qu’un membre du comité de supporters intervient pour prier Azzedine de présenter sa démission, faute de quoi les fans ne le laisseront pas tranquille. Convaincu qu’il ne pourra plus poursuivre sa mission en raison de ses problèmes avec les joueurs, le président et les fans, Aït Djoudi a préféré s’offrir une sortie honorable. Cependant, tout le monde sait que l’entraîneur a été contraint de claquer la porte, mais pour soigner son image, il déclare aujourd’hui qu’il a démissionné de son poste.
Le hic est qu’il affirme que si Hannachi le sollicite, il se dit prêt à revenir pour servir la JSK qu’il porte dans son cœur. Mais on n’en est pas encore là, car il faut que la JSK soit en crise pour qu’on fasse appel à lui avant qu’on ne le chasse une fois la situation assainie. C’est ce qu’on appelle du déjà vu. Il faut dire que Hannachi ne voulait pas annoncer à son coach son limogeage. Il lui a rendu beaucoup de services dans les moments difficiles et il était gêné de lui annoncer sa fin de mission. Mais il était déterminé à le faire «sauter» s’il n’ annoncait pas sa démission. Hannachi a tout calculé, et il s’est déplacé avec certains fans pour prouver à son entraîneur que sa mission était bel et bien terminée avec les Jaune et Vert après lui avoir promis de le payer jusqu’au dernier centime.
Mouassa recontacté dimanche soir
Le retour de Kamel Mouassa a été évoqué il y a dix jours. En effet, certains proches du président ont pris attache avec l’enfant de Guelma avant la demi-finale de la coupe d’Algérie face à l’USMA. Celui-ci leur a affirmé qu’il ne tournera jamais le dos à la JSK. C’est là que Hannachi a pris la décision de faire «sauter» Aït Djoudi au moindre faux pas. Il allait le renvoyer après l’ humiliation défaite en coupe, mais il a préféré temporiser, surtout que l’équipe avait un match important en Champions League face à El-Ittihad de Tripoli. Ainsi, après l’officialisation du départ de Aït Djoudi, Hannachi a pris langue avec Mouassa dimanche à une heure tardive. L’entraîneur blidéen, qui a beaucoup de respect pour le président kabyle, lui a répondu qu’il est très honoré de sa confiance en voulant lui confier les rênes de la barre technique, mais il lui a précisé qu’il doit lui accorder un temps de réflexion avant de lui rendre sa réponse définitive.
Hannachi l’a appelé hier trois fois
Se trouvant dans une situation embarrassante après l’offre de la JSK, car il avait accordé sa priorité à l’USMB, Mouassa a hésité avant de répondre par l’affirmative à Hannachi. Ce dernier l’a appelé, d’ailleurs, trois fois durant la journée d’hier avant de finaliser aux environs de 18 heures. Le premier responsable kabyle a insisté pour avoir son OK, car il sait que Mouassa ne refusera jamais la JSK. Il lui a déclaré texto qu’il a besoin de ses services, d’autant que l’équipe disputera un match important dans les jours à venir face au représentant marocain. Il lui a promis également de bâtir un staff technique digne d’un grand club comme la JSK. Devant l’insistance de Hannachi, Kamel a fini par dire oui, et c’est ainsi que Mouassa retrouve de nouveau la formation du Djurdjura.
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Re: [Débat] Azzedine AIT DJOUDI

Message par espoir le Mar 26 Juin - 13:12

Ces va et vient qui discrétisent le club
Finalement, le deuxième passage d'Ait Djoudi à la JSK, son club de toujours n'a pas fait long feu. En effet, l'enfant de Ain El Hamam qui est arrivait le 14 Octobre 2006, jette l'éponge le 25 Juin, soit un peu plus de huit à la tête de la barre technique.
Cette instabilité chronique au niveau des entraineurs, ne fait guère honneur et ne sert pas les intérêts du club. Au moindre faux pas, l'entraineur est débarqué, le président doit se poser des questions sur cette anomalie.
Il y a des sang-sue qui gravitent autour du club, et qui ne font que nuire à l'image du club.
Un assainissement de l'environnement du club les plus titré du pays s'impose, c'est une condition sine qua non afin que le club puisse retrouver son lustre d'antan.
La clé est entre les main de Hannachi, soit il agit dans ce sens, soit il passe la main à d'autres, plus compétents.
A chaque fois qu'une personne quitte le club, joueur responsable ou membre du staff technique, on assiste à des déballages, des accusations, il faut que tout cela cesse.
Hannachi qui a beaucoup fait pour le club, doit changer son logiciel, ou du moins le mettre à jour, car les méthodes de gestion des années 1990 sont révolues. De nouvelles données et de nouveaux défis attendent le club, et il faut s'y atteler avec rigueur et perspicacité.
La JSK mérite un meilleur sort

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Re: [Débat] Azzedine AIT DJOUDI

Message par espoir le Mer 27 Juin - 13:10

Après son départ de la JSK
Aït Djoudi proche de Khoribga

Finalement, le désormais ex-entraîneur de la JSK, Aït Djoudi, ne devrait pas tarder à trouver un club. En effet, on a appris que l’ex-driver des Canaris, qui a confié à ses proches qu’il ne serait pas chaud pour reprendre un club algérien après sa récente mésaventure à la JSK, serait sur le point de reprendre son bâton de pèlerin pour repartir au Maroc, où il a déjà exercé par deux fois au sein du MC Oudjda. Cette fois-ci, c’est un autre club pensionnaire de la première division marocaine, Khoribga en l’occurrence qui voudrait s’attacher les services d’Aït Djoudi. Ce dernier devrait se rendre sur place pour ficeler son engagement avec ce club.
DDK du 27/06/07

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Re: [Débat] Azzedine AIT DJOUDI

Message par espoir le Jeu 5 Juil - 13:06

Aït Djoudi : «Je ne travaillerai plus avec Hannachi»
L’ex-coach de la JSK répond pour les faits dont il est accusé. Voici le PV de l’interrogatoire.
Etes-vous au courant de l’objet de votre convocation ?
Non.
Il y a cinq personnes qui ont déposé plainte contre vous pour divers motifs…
Qui sont ces gens-là ?
Le premier, c’est Hannachi qui vous reproche le fait de n’avoir rien gagné cette saison...
Quand on a pris nos fonctions au mois d’octobre, l’équipe était classée dernière avec trois points seulement et trois matches en retard dont un à Blida où la JSK n’a jamais réussi à sortir indemne.
Vous dites «On a pris nos fonctions» ?
On était deux, Moussa Saïb et moi, lequel avait jeté l’éponge après dix jours seulement d’exercice.
Pourquoi ?
Je n’en ai aucune idée.
Pourquoi avez-vous accepté de driver la JSK sachant que ce même président vous a poussé à partir au terme de la saison 2003-2004 ?
Vous savez, nous, les enfants du club, sommes toujours sensibles quand il s’agit de la JSK. Hannachi nous a séduits par son discours, Moussa et moi, dans une villa à Hussein-Dey. Il s’est plié en nous disant qu’il faut oublier les querelles du passé car le club est en danger.
Peut-être qu’il n’a pas apprécié la défaite humiliante en demi-finales contre l’USMA ?
Personne n’accepte de perdre avec un tel score à une marche de la finale. Croyez-moi, j’ai revu le match à tête reposée et je me suis posé mille questions. Il y avait des choses qui ne tournaient pas rond.
Qu’est-ce qui ne tournait pas rond ce jour-là ?
Certains joueurs marchaient sur le terrain, d’autres ont offert des cadeaux à l’adversaire. Après le match, une campagne de dénigrement a été orchestrée contre moi. Ils voulaient ma tête.
Pourquoi avez-vous accepté de disputer ce match, alors que le règlement vous permet de le reporter dans la mesure où vous étiez privé de trois internationaux qui sont Wassiou, Dabo et Meftah ?
Tout ce que je peux dire, c’est que Allik a tout fait pour empêcher Doucouré de se rendre au Mali, trois jours avant le match de son équipe nationale. Seul Hannachi peut vous éclairer sur ce point.
Vous accusez donc des joueurs d’avoir levé le pied ?
Je n’ai pas dit cela. Disons que je n’ai pas reconnu mon équipe ce jour-là. El-fahem yefhem.
Avant de passer à la 2e plainte, pourquoi avez-vous accepté de travailler avec Hannachi et, après quand il vous a poussé à partir, vous le critiquez ?
La première fois, je ne le connaissais pas bien, mais je commençais à le découvrir, puisque j’ai quitté le club après avoir offert un titre de champion et raté d’un cheveu un doublé historique puisqu’on a perdu la finale de la coupe d’Algérie devant l’USMA aux tirs au but.
Et cette fois, vous le connaissez ou pas encore ?
Maintenant, je le connais parfaitement.
S’il vous appelle pour la 3e fois, accepteriez-vous de travailler avec lui ?
Ça m’étonnerait que je travaille avec lui.
Vous travaillerez avec lui ou pas ?
Non.
La 2e plainte a été déposée par Hemani. Il vous accuse de l’avoir mis sur la touche durant toute la saison…
Hemani est un gentil garçon, mais il ne connaît pas son intérêt. Il est mal conseillé. Il a, certes, des qualités mais il rechigne.
Vous ne répondez pas à la question.
Je ne l’ai jamais lésé. Il a toujours été un bon joker. D’ailleurs, à chaque fois qu’il rentre, il change le cours du match. La question que je me pose : c’est pourquoi il a attendu ce moment pour réagir.
Pourquoi d’après vous ?
Le contexte me permet de dire qu’il y avait une machination contre Aït Djoudi.
La 3e plainte émane de Harkat qui a déclaré que vous n’êtes pas Capello pour vous comporter de la sorte…
Lui aussi n’est pas Canavarro.
Qu’est-ce qu’il y a entre vous ?
Je n’ai pas compris la réaction de Harkat. Tout ce que je peux lui dire, c’est qu’il a la mémoire courte. Je lui ai réglé un gros problème administratif que personne n’a pu lui résoudre depuis deux ans.
Quel genre de problème ?
Désolé, mais je ne peux l’étaler publiquement. Lui, il sait de quoi il s’agit.
Mais est-ce une raison pour qu’il vous ménage ? Lui, il parle de problème sportif, pas administratif.
Qu’est-ce qu’il me reproche ?
La 4e plainte nous a été communiquée par Marek qui vous accuse de l’avoir marginalisé ?
Que les gens de Tizi Ouzou le sachent, une fois pour toutes : je n’ai à aucun moment lésé Kamel qui est un joueur pétri de qualités.
Comment expliquez-vous qu’il est resté durant une grande partie de la saison sur le banc des remplaçants, alors que vous dites qu’il est pétri de qualités ?
Le jour où j’ai pris la JSK, il n’était pas titulaire. Le club a beaucoup investi sur Wassiou. Les circonstances lui étaient défavorables.
C’est-à-dire ?
Le club enregistrait les bons résultats après un départ catastrophique. Donc, je ne voulais pas chambouler l’effectif puisque les résultats étaient là. Toujours est-il que je l’ai fait rentrer à maintes reprises et, à chaque fois, il me faisait part de ses blessures répétées au point où je ne l’ai pas trouvé lorsque j’avais besoin de lui.
Quand ?
Au lendemain de ses titularisations devant le club de Guinée au premier tour de la Champions League puis en coupe d’Algérie, il a surpris tout le monde en déclarant forfait pour le match retour en Guinée.
Vous dites avoir été surpris par son forfait. Pourquoi ?
Alors que je misais sur lui, il est venu me dire qu’il était blessé.
Vous doutez de ses blessures ?
Je doutais de ses absences. Une fois, il dit qu’il est blessé, une autre, il avance d’autres motifs pour ne pas jouer.
Pourquoi le club n’a pas exigé un examen médical pour savoir s’il était réellement blessé ou pas ?
Lui seul peut répondre à cette question. De mon côté, j’ai la conscience tranquille. Je ne l’ai pas lésé.
Selon vous, pourquoi il simulait les blessures pour ne pas jouer ?
Je n’ai pas dit qu’il simulait les blessures. Plutôt, il nous fait part de ses blessures.
Je reformule ma question. Pourquoi il faisait tout pour ne pas jouer ?
Peut-être que, dans sa tête, il ne voulait plus jouer à la JSK.
Pourquoi ?
Je ne peux répondre à sa place.
On dit que Hannachi ne voulait pas de lui à la JSK…
Tout ce que je peux vous affirmer, c’est que Hannachi ne s’immisçait pas dans les affaires techniques. Ses apparitions n’ont rien à voir avec le président.
Le 5e plaignant s’appelle Izri qui vous a descendu en flammes…
Izri n’a pas accepté que je lui fasse des remarques. Concernant sa tâche, je lui ai dit à maintes reprises qu’il faut faire beaucoup d’efforts et actualiser ses connaissances pour parfaire son métier. Il est loin de la réalité. C’est quelqu’un qui ne maîtrise pas son sujet.
Il vous reproche de parler au téléphone portable en pleine séance d’entraînement…
Vous pouvez poser la question aux joueurs. Je n’oserai jamais le faire, car j’aime mon métier et je respecte mes joueurs. Bien au contraire, je l’ai surpris à maintes reprises en train de parler au téléphone en plein travail. Sans me vanter, il devait apprendre à mes côtés, car j’ai 15 ans d’expérience.
Il dit que vous avez demandé au chauffeur de taxi de simuler une panne pour empêcher Wassiou de rentrer chez lui, afin qu’il participe au match de coupe contre l’USMA…
Si c’était vrai, cela prouverait que je l’ai fait dans l’intérêt de la JSK. Tous les moyens sont bons pour soutenir mon équipe.
Selon vous, pourquoi on vous a poussé à la porte de sortie ?
J’aimerais que vous posiez cette question à Khalef, Fergani, Younsi, Harouni, Saâdi, Belayachi et Chay. Ils ont connu le même sort moi.
Un entraîneur qui vous a séduit ?
Il y en a quatre : Khalef, Fergani, Kermali et Zouba.
Un président qui vous a laissé une grande impression ?
Saïd Allik.
On vous laisse le soin de conclure ce procès-verbal…
Je regrette la façon avec laquelle certains entraîneurs négocient leur contrat. Moi, je ne peux pas remplacer deux fois le même entraîneur et dans les mêmes conditions.
Vous faites allusion à qui ?
Il se reconnaîtra de lui-même.
competition.dz
Arrow Neutral Shocked
c'est quoi cette histoire de plaintes et de PV?
J'espère que c'est un canular, car j'imagine mal Ait Djoudi régler ses comptes à la veille d'un match capital pour la JSK

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