Le développement économique en Algérie

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Le développement économique en Algérie

Message par espoir le Jeu 19 Avr - 13:31

Venez ici pour parler du secteur économique en Algérie, stratégies, politiques de développement, la politique industrielle...etc
A vos claviers!
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Re: Le développement économique en Algérie

Message par espoir le Sam 21 Avr - 21:02

ELLE DISPOSERA BIENTÔT DE 30 AGENCES
Société Générale Algérie développe son réseau


Une quinzaine d’agences seront également ouvertes en vue de se rapprocher davantage
de la clientèle. Société Générale le confirme : le marché bancaire algérien réserve un potentiel de croissance pour les professionnels.


La banque Société Générale Algérie (SGA) vient d’inaugurer sa 27e agence à Dely Ibrahim. Avec l’ouverture de ce nouvel établissement, la banque française poursuit, conformément à sa feuille de route tracée depuis le début de l’année par son principal actionnaire, sa stratégie de développement à travers tout le territoire national. L’installation de l’agence dans cette commune répond à un souci de proximité. Autrement dit, la direction générale veut se rapprocher davantage de sa clientèle et satisfaire ses besoins selon les standards propres à la banque. Dédiée essentiellement à l’entreprise, cette structure accompagnera donc les opérateurs économiques qui, faut-il le souligner, sont de renommée nationale, voire internationale, dans leurs différents projets. Trois autres agences seront également ouvertes dans les prochains jours. Il s’agit de celle de Bordj Bou-Arréridj qui sera rattachée à la délégation régionale de Béjaïa, une sera opérationnelle bientôt à la place du 1er-Mai (Alger), alors que la troisième le sera au quartier les Sources dans la commune de Bir Mourad Raïs. Une quinzaine d’autres seront en outre implantées à Oran, Constantine, une deuxième à Béjaïa et dans le Grand-Alger… “Nous sommes tout à fait cadrés avec notre feuille de route. Mieux, nous sommes même un peu en avance”, affirmera Joël Jarry, directeur général de SGA. Pour lui, la tâche la plus difficile à laquelle fait face sa banque n’est nullement liée à un problème de locaux ou d’équipement mais aux ressources humaines. “Je dis, c’est difficile parce que nous sommes très exigeants. Nous voulons que nos agences soient aux normes et aux qualités du groupe Société Générale. Nous voulons qu’elles produisent des services aux couleurs noire et rouge de la banque. Pour cela, il nous faut des femmes et des hommes qui soient capables de fournir ce service et d’accomplir convenablement leur métier,” expliquera-t-il tout en précisant que ce n’est pas une “grande difficulté, puisque nous y arrivions et que nous en sommes actuellement à 800 employés”. M. Jarry avoue que la banque recrute beaucoup de jeunes bien formés mais qui ont besoin d’expérience. “Le banquier est un métier d’expérience”. SGA a besoin, selon lui, de compétences qui s’adaptent à la clientèle, qui maîtrisent leur métier et ses risques. Ces employés doivent, indiquera-t-il, savoir assurer une rentabilité à leur banque, tout en étant compétitifs et productifs. Parmi les quelques milliers de CV reçus, SGA n’a pas hésité aussi à choisir ceux émanant des cadres des banques publiques. “Nous avons cherché l’expérience car la banque publique est une bonne école qui a formé d’excellents cadres. Mais cela n’a pas empêché ces derniers à vouloir changer d’établissement et opter pour le privé. En plus, il n’y a pas de contre-indications de passer d’une banque publique à une autre privée ou vice-versa. Nous faisons le même métier", soulignera Joël Jarry. Par ailleurs, le DG a mis l’accent sur la nette évolution qu’a connue le système bancaire algérien. Il reconnaît que des étapes importantes ont été franchies dans le cadre du processus de réformes engagées par l’État. Il cite comme exemple l’entrée en vigueur du système de télécompensation. À cela, il y a lieu d’ajouter le projet de développement de la monétique qui constituera, relèvera-t-il, une sérieuse avancée dans le secteur financier. Abordant le bilan de la SGA, M. Jarry a annoncé que la banque prévoit la tenue de son assemblée générale lors de la deuxième quinzaine du mois de mai prochain. Une fois approuvés par l’AG, les résultats du bilan de l’exercice précédent seront communiqués. Une chose est certaine : la direction générale est satisfaite de l’exercice 2006. “Nous sommes en ligne avec nos budgets. Nous ne nous sommes pas trompés, le marché algérien réserve, aujourd’hui, un potentiel de croissance pour des professionnels. Et nous sommes des professionnels. Nous avons encore quelques belles années devant nous.” Les grandes lignes de la stratégie de SGA affichent deux principales ambitions : continuer à développer le réseau, d’une part, et la gamme de produits, d’autre part.
Liberté 21/04/07
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Re: Le développement économique en Algérie

Message par espoir le Sam 21 Avr - 21:16

Comme tout le monde le sait, il n'y a point de développement économique sans un système bancaire efficace et développé. On sait que que le système bancaire Algérien est quasiment les plus archaïques du bassin méditerranéen, ce qui aura pour tendance à freiner tout volonté de développement économique. L'investissement des banques étrangers du marche algérien, qui reste un potentiel énorme et un marché porteur.
En plus, pour une lutte efficace contre la corruption qui gangrène la société algérienne partout et à tous les niveaux, il faut que le système bancaire et les impôts travaillent en étroite collaboration et avec une efficacité maximale.
Pour y arriver, il faut une volonté politique et un système démocratique, ce qui est loin d'être le cas en Algérie.
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Re: Le développement économique en Algérie

Message par idir321 le Jeu 26 Avr - 12:35

Régulation ou protectionnisme
À quoi joue l’ARPT ?

Par : Liberté


La dernière décision de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications vient de porter un coup au climat d’investissement et à l’intérêt final du consommateur du marché de la téléphonie mobile en Algérie. Les uns et les autres s’interrogeant sur les prérogatives et le rôle joué par l’ARPT. S’agit-il de régulation ou de protectionnisme ?

Un séisme vient de secouer tout le secteur économique. La décision que vient de prendre l’ARPT inquiète, non seulement les opérateurs, mais donne un tour de vis à un marché présenté comme exemple de l’investissement hors hydrocarbures et de la libre concurrence. Le rôle de l’ARPT est aujourd’hui pointé du doigt. Cette décision qui concerne OTA mais englobe les trois opérateurs s’apparente, selon les observateurs, à du protectionnisme non pas vis-à-vis des consommateurs mais plutôt d’opérateurs qualifiés de “suiveurs”.
Alors qu’on semblait s’acheminer vers une normalisation des rapports entre l’ARPT et l’opérateur de téléphonie mobile OTA, l’instance vient de prendre une nouvelle décision, en date du 22 avril dernier et publiée sur son site Internet, et qui court jusqu’au 31 décembre 2008. OTA est sommée d’augmenter ses offres tarifaires pour permettre, selon la décision, à ses deux concurrents Algérie Télécom mais surtout Wataniya Télécom Algérie de suivre la tendance. Cette décision va, selon les spécialistes, à l’encontre de l’intérêt du consommateur et induit un très négatif signal au marché ainsi qu’aux investisseurs. Il nous a été impossible de joindre les responsables de l’ARPT hier, malgré de nombreux appels, de même que le premier responsable du secteur.
Ce constat s’appuie-t-il sur des mécanismes anticoncurrentiels ? Il s’agit plutôt pour l’ARPT d’un décalage entre les capacités financières des trois opérateurs. En clair, l’ARPT semble penser que si la tendance baissière des tarifs continue sur cette lancée, avec pour seul bénéficiaire le client, le dernier entrant sur le marché risque d’y laisser sa chemise. Mais est-il des prérogatives de l’ARPT de protéger de cette manière des concurrents entre eux sachant qu’il revient au final au client de dire son mot ? Les cahiers des charges des trois opérateurs et les règles d’une saine concurrence poussent progressivement à une baisse des tarifs.
Si le secteur de la téléphonie mobile a connu une période de monopole avant l’ouverture du marché et l’entrée d’opérateurs privés, la tendance actuellement est, selon l’ARPT, à la “stabilisation” des parts de marché depuis mi-2005, avec près de 97% des clients sous la formule du prépayé. “Après une forte chute en 2003 et 2004, la part de marché de OTA est en effet aux alentours de 50%, ATM et WTA ayant à fin décembre 2006 respectivement 36% et 14% de parts de marché”, précise l’ARPT. Argument choc de l’autorité, “l’équirépartition” des parts à près de 30% par opérateur n’est pas assurée dans le marché algérien.
Une utopie quel que soit le marché ou le secteur. D’autant que les consommateurs ont fait basculer le leader du marché d’une position de quasi-monopole avant l’entrée de WTA, à près de 50% de parts de marché actuellement. Les observateurs relèvent qu’il s’agit là du jeu de la concurrence et du libre choix de la clientèle pour permettre une répartition stable des parts de l’ordre de 50, 36 et 14%. Le marché ayant lui-même joué la régulation sur la base des offres tarifaires d’AT, WTA et OTA. Ce qui fait néanmoins dire à l’ARPT que “le marché de la téléphonie mobile se caractérise par une structure fondamentalement déséquilibrée”. L’ARPT reconnaît elle-même que “le marché de la téléphonie mobile a également connu une évolution appréciable en termes de niveau tarifaire grâce à l’ouverture du marché à la concurrence”.
L’argumentaire d’alignement des offres de OTA, WTA et AT, pèche et dérange par une problématique de base. Celle-ci étant l’intérêt réel du consommateur dans cette affaire. Elle manque aussi, et c’est une première, d’un argument de taille. Celui de la viabilité des offres tarifaires sur la capacité et l’équilibre financier de l’opérateur qui les pratique. De par le monde, les rares cas où une autorité de régulation a tranché en faveur d’une augmentation de tarifs, c’est parce que celle-ci s’appuyait sur des ventes à perte, et pouvait induire un déséquilibre financier chez l’opérateur lui-même.
Chose que ne relève pas l’ARPT pour justifier sa décision. D’autant que chacun des opérateurs peut appliquer une économie d’échelle de par le nombre d’abonnés et de clients qu’il a pour décider de sa stratégie commerciale. Sous couvert que la concurrence est une bonne chose pour le consommateur, l’ARPT affirme aujourd’hui par sa décision que les trois opérateurs ne peuvent abaisser leurs offres tarifaires et ce, même si elles sont viables et justifiées économiquement à leur niveau, pour cause d’incapacité des uns à suivre les autres. Une première.
Les répercussions de cette décision ne s’arrêtent toutefois pas au strict cadre de la régulation mais vont bien au-delà. Ils interviennent à un moment où le climat d’investissement et d’affaires en Algérie est quelque peu plombé, quoi que l’on dise, par les attentats du 11 avril dernier. En termes de repères économiques, les opérateurs estiment que l’Algérie lance des signaux parfois contradictoires. Les réformes économiques devaient conduire à la liberté de marché et de libre concurrence avec un rôle régulateur de l’État. Mais ce rôle s’appuie sur un cadre réglementaire définit.
Les observateurs relèvent que la décision de l’ARPT d’obliger OTA d’augmenter ses tarifs ne trouve pas de justificatif économique autre que celui de garantir la “pérennité” du système triangulaire existant entre OTA, AT et WTA, allant même jusqu’à vouloir inverser la courbe. Ce qui n’est pas forcément, selon eux, son rôle. Certains relèvent un “abus de pouvoir”, d’autres “un dépassement de prérogatives”. Et l’on s’interroge aujourd’hui sur le fait que l’ARPT ait pris une décision exécutoire sans pour autant induire un véritable dialogue avec les opérateurs sur une quelconque perspective tarifaire commune et qui va dans l’intérêt du consommateur. La seule problématique qui n’est pas abordée par l’Arpt est plutôt celle de la rentabilité.
Est-ce que les offres de OTA, WTA ou AT sont réellement rentables pour eux ainsi que pour les consommateurs ? La question demeure sans réponse. En l’absence d’organisme défendant les intérêts des consommateurs, les clients du marché de téléphonie mobile subissent malgré eux les diktats.
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Message par espoir le Jeu 10 Mai - 15:32

Les dernières polémiques sur la gestion du marché de la téléphonie mobile sont révélatrices de l'anarchie qui règne dans ce marché. Selon les derniers chiffres, seulement 20% du marché de la téléphonie mobile est officiel. Beaucoup de travail, et de volonté restent à faire afin de gérer ce marché.
Je n'arrive même pas à concevoir comment des puces se vendent sur le marché parallèle, pour les appareils, c'est encore pire. La contrefaçon est érigée en maitre. Only in Algéria.

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Re: Le développement économique en Algérie

Message par espoir le Sam 12 Mai - 14:25

CRISE DU LAIT PASTEURISE
Le ministère du Commerce rassure les producteurs privés

Jeudi dernier, soit le jour même où devait prendre effet l’arrêt de production de lait pasteurisé en sachet par les opérateurs privés, une réunion a eu lieu entre le secrétaire général du ministère du Commerce et les représentants des producteurs de lait pasteurisé, affiliés à la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA).
Une rencontre ayant pour but d’informer les opérateurs «de l'avancement de l'opération d'indemnisation de ces producteurs en matière de production et de commercialisation de cette denrée essentielle », a indiqué un communiqué du département de Djaâboub. Le secrétaire général de ce département a tenu à rassurer «les représentants des producteurs de lait pasteurisé quant à l'engagement des pouvoirs publics à honorer leurs promesses relatives à l'indemnisation de la différence résultant des prix de revient et de vente en attendant de les approvisionner en matières premières à des prix conventionnés par le biais de l'entreprise Milk Trade à compter de juin prochain». Quant au retard accusé dans la prise en charge de l'opération d'indemnisation, principal motif de l’arrêt de production des opérateurs privés, le responsable a expliqué qu’il s’agit de mettre en place les mécanismes adéquats en coordination avec les parties concernées. D'autant plus, est-il souligné dans le communiqué, qu'il s'agit de puiser dans les fonds publics dans un cadre exceptionnel. Le même document précise que le secrétaire général du ministère du Commerce a appelé les producteurs «à faire preuve de sens de responsabilité en vue de garantir la stabilité du marché en assurant l'approvisionnement régulier des citoyens en lait». La CIPA, de son côté, a annoncé la tenue d’une assemblée générale, aujourd’hui, avec les producteurs pour les informer des mesures prises et les rassurer en vue de garantir la poursuite de leur activité. Les deux parties ont, également, convenu de tenir une autre rencontre, en début de semaine pour finaliser l'opération d'indemnisation et régler les détails concernant l'approvisionnement des producteurs en matières premières par l'entreprise MilkTrade.
LE Soir d'Algérie 12/05/07

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Re: Le développement économique en Algérie

Message par espoir le Mar 15 Mai - 1:10


Issad Rebrab, P-DG de Cevital, affiche le plan de développement de son groupe
“100 000 emplois directs et 1 million d’emplois indirects seront créés”

Ce programme ambitieux permettra d’atteindre un volume d’exportation de 15 milliards de dollars avant 2015. Cevital, du reste, envisage l’assemblage, puis la fabrication de véhicules en Algérie.

“Comme vous allez le remarquer le groupe Cevital est en perpétuel mouvement, entraînant un changement permanent. Cette stratégie de développement dépend de notre capacité à nous remettre constamment en cause, nous poussant ainsi à innover, à investir et à nous développer.” C’est par cette déclaration lourde de sens, affichant un esprit de responsabilité et exprimant une vision claire à court, moyen et à long terme que le président du groupe Cevital, M. Issad Rebrab, a entamé son discours lors de la cérémonie de lancement du nouveau bus de Hyundai “Universe”. La politique prônée est fondée sur l’équation investissement et réinvestissement à l’origine de la très bonne santé financière du groupe. “Nos investissements sont couverts à plus de 130% par nos fonds propres. Mieux, nous n’avons aucun découvert bancaire. C’est cette santé financière d’ailleurs qui nous pousse à voir toujours plus grand et faire souvent plus”, soulignera M. Issad Rebrab. Cevital s’est engagé ainsi dans un important programme de développement et de diversification dans des secteurs porteurs et à forte valeur ajoutée. Ce qui lui permettra, indiquera le patron du groupe, de renforcer sa position et de bénéficier des importantes opportunités offertes par le développement de l’économie nationale. “Ce qui amènera à porter son chiffre d’affaires annuel à 4 milliards USD en 2010, tout en maintenant un haut niveau de rentabilité”, ajoutera-t-il. Ce programme fait l’objet d’une première tranche d’investissement d’un montant de 166 milliards de DA, soit 2,3 milliards de dollars US, décidée pour la période 2005-2010 et qui sera financée à hauteur de 75% sur fonds propres. “Il s’accompagnera d’un immense effort de recrutement et de formation, de façon prioritaire pour le management et progressivement pour toutes les fonctions de l’entreprise”, promettra M. Rebrab. Ce plan d’envergure permettra également à Cevital de renforcer son ouverture à l’international et de devenir un acteur majeur dans le développement des exportations de l’Algérie. Le business plan du groupe d’ici 2015 comporte une panoplie de défis industriels. Il a pour fondement une “approche pragmatique et volontariste”. Cevital investira globalement dans ce vaste programme 20 milliards de dollars à l’horizon 2015 en association avec différents partenaires étrangers. Plus de 100 000 emplois directs seront créés. Plus de 1 million d’emplois indirects seront également créés.
Ses exportations hors hydrocarbures pour cette période seront de l’ordre de 15 milliards de dollars US avant l’année 2015 et atteindront le montant de 30 milliards de dollars US avant 2025. “La survie et le développement d’une entreprise dépendent de sa capacité à innover grâce à son effort de recherche et développement, à réaliser les investissements qui lui permettent de se dépasser en permanence”, affirmera le patron de Cevital. Pour lui, investir constamment c’est “prendre en main la création de son avenir et ne pas se laisser dépasser”. Le leitmotiv de l’équipe que dirige Issad Rebrab est d’être toujours leader dans ce qu’ils entreprennent. “Ainsi, nous sommes les premiers dans l’agroalimentaire, la distribution automobile, le préfabriqué et le verre plat, pour ne citer que ces créneaux. C’est ce que nous envisageons aussi pour la grande distribution, la sidérurgie, la pétrochimie et autres activités”, poursuivra M. Rebrab avant de conclure : “Justement, c’est cette volonté d’être toujours leader qui nous encourage à nous lancer dans une première phase, dans l’assemblage de véhicules. Nous envisageons de les fabriquer dans une deuxième phase conformément à notre programme 2015. Le défi est lancé à notre partenaire, à lui de nous suivre.”
Repères Les unités opérationnelles en 2007
Lancées en 2005, 6 unités entreront en production en 2007. Il s’agit de la nouvelle raffinerie de sucre de 1 million de tonnes/an, des deux centrales électriques en cogénération de 50 MWA, de l’unité d’eau minérale, de la ligne de verre plat d’une capacité de 600 t/jour et des deux usines de fabrication de bâtiments préfabriqués en béton.
Liberté le 15/05/07

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Re: Le développement économique en Algérie

Message par espoir le Jeu 17 Mai - 18:27


Energie/Algérie/France
Sonatrach-GDF, « Une alliance irréalisable »
Une alliance entre la compagnie nationale pétrolière Sonatrach et Gaz de France (GDF) est « économiquement irréalisable et politiquement incorrecte », a rapporté mardi le quotidien économique français La Tribune, citant un responsable algérien qui a requis l’anonymat.

Voilà qui va refroidir les ardeur du nouveau président Français qui a laissé pensée à sa volonté de fusionner GDF et Sonatrach.

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Re: Le développement économique en Algérie

Message par espoir le Mer 23 Mai - 20:02


Bientôt les véhicules de moins de 3 ans?
renault.jpgVous pourrez bientôt importer de nouveau une voiture d'occasion ! L'Organisation mondiale du commerce (OMC) vient de l'éxiger. L’OMC exige. L’Algérie applique. Après l’abrogation de la loi portant interdiction d’importation de boissons alcoolisées, c’est au tour de la loi portant interdiction d’importation de véhicules de moins de 3 ans de subir le même sort. Les lois connaissent toutes le même itinéraire. Les abrogations aussi. Les pouvoirs publics subissent des pressions. Ce n’est pas en prolongeant les accords protectionnistes que l’Algérie adhérera à l’Organisation mondiale du commerce.
L’Algérie qui attend d’être admise à l’OMC, devra se soumettre à cette condition. Les mêmes sources avancent que cette mesure devrait figurer dans la loi de finances primaire 2008 ou au plus tard de 2009. L’adhésion de l’Algérie est en outre conditionnée par l’abrogation de la loi régissant les Sarl. En effet, la loi de finances complémentaire 2005 stipule que «désormais toute personne voulant importer des produits destinés à la vente doit se constituer en Sarl avec un capital social de 20 millions de dinars».

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Re: Le développement économique en Algérie

Message par espoir le Dim 27 Mai - 22:42


Finances
La HSBC Bank s’installe

La Banque HSBC (Hong Kong and Shanghai Banking), première dans son pays, la Grande-Bretagne, est également première dans toute l'Europe grâce à une capitalisation boursière de 160 milliards d'euros loin devant des banques italiennes et françaises. Classée 4ème banque mondiale en terme de capitalisation boursière, elle est présente dans 82 pays et compte 125 millions de clients à travers le monde. Elle a été fondée en 1869 pour financer le commerce entre l'Europe et la Chine. Le Conseil de la monnaie et du crédit (CMC) vient, à cet effet, d'autoriser la banque britannique HSBC à s'installer en Algérie devenant ainsi la treizième banque étrangère à activer dans notre pays. Le capital social de cette banque, qui est fixé au départ à 2,5 milliards de dinars, sera relevé à 3,67 milliards de dinars à sa troisième année de présence active sur le marché algérien, a précisé le CMC. HSBC Algérie pourrait être dirigée par l'Algérien Rachid Sekkak. Ancien directeur de la dette extérieure à la Banque d'Algérie et un des principaux négociateurs pour le rééchelonnement de la dette algérienne auprès des Clubs de Paris et de Londres dans les années 1990, M. Sekkak est actuellement un des responsables de HSBC Paris. "L'intérêt croissant manifesté par des banques de pays anglo-saxons qui, pourtant, n'ont pas une présence traditionnelle en Algérie comme HSBC, démontre l'importance du marché algérien pour la communauté bancaire d'envergure internationale", a commenté un haut responsable du ministère des Finances.
L'arrivée de HSBC en Algérie "confirme une nouvelle fois l'intérêt certain que représente le marché algérien pour les banques de renommée internationale", se félicite de son côté le CMC. Outre les sept banques publiques algériennes, le paysage bancaire et financier algérien compte, désormais, 13 banques étrangères : Citi-Bank NA Algeria, BNP PARIBAS Al Djazaïr, Société Générale, Al Baraka d'Algérie, ABC, Natixis Algeria, Gulf Bank Algérie, Trust Bank-Algeria, Housing Bank for Trade and Finance-Algeria, Arab Bank plc-Algeria, Calyon Algérie et Al Salam Bank Algeria et HSBC Algérie.
Depuis la promulgation du règlement de septembre 2006 qui a fixé les conditions de constitution de banques et d'établissements financiers et d'installation de succursales de banque et d'établissements financiers étrangers, le CMC a accordé ses autorisations conformément au nouveau cadre d'analyse et d'appréciation de toute demande d'autorisation de constitution de banque. A cet égard et pour renforcer les conditions d'accès à la profession bancaire et élargir le cadre de contrôle, ledit conseil a pris en considération non seulement les capacités des nouvelles banques à contribuer au développement harmonieux du système bancaire algérien, mais s' est appuyé également sur des paramètres fondamentaux. Il s'agit, en premier lieu, de la qualité de l'actionnariat notamment sa capacité financière, son expérience et son savoir-faire dans le domaine bancaire et financier de manière générale et son engagement à apporter son soutien financier à la banque. Dans le même ordre d’idées, le CMC base également son appréciation, avant d'autoriser une banque, sur sa solidité financière, du groupe auquel elle appartient et du rating (notation) de la maison mère ainsi que de la place qu'elle occupe dans son pays d'origine, sa région et dans le monde. Par ailleurs, le règlement de 2006 a été précédé par celui de mars 2004 relatif au capital minimum des banques et établissements financiers exerçant en Algérie. En outre, ce texte réglementaire amendant celui de 1993 impose aux banques un capital minimum de 2,5 milliards de dinars, contre 500 millions de dinars pour les établissements financiers. Dans ce même contexte, il a exigé à des banques qu'elles libèrent totalement leur capital, et ce, dès leur constitution. Il faut le signaler que depuis la promulgation de ce règlement, plusieurs banques avaient formulé des demandes auprès du CMC en vue d'obtenir l'autorisation d'augmentation de leur capital et ont effectivement, libéré les capitaux exigés.
Alors que d'autres se sont retrouvées dans l'incapacité de se conformer à ces exigences financières et ont été, en conséquence, dissoutes. La preuve, depuis 2003, sept banques et deux établissements financiers ont été dissous pour diverses raisons. Il s'agit, entre autres, de Khalifa Bank, la Banque commerciale et industrielle algérienne (BCIA), la Compagnie algérienne de Banque (CA Bank), Mouna Bank, Arco Bank, la Banque Générale Méditerranéenne et Al Rayan Algerian Bank, ainsi que les établissements financiers Union Bank et Algerian International Bank.
Pour ce qui est des augmentations du capital social des banques, souligne-t-on, ces dernières, doivent consolider de manière appréciable leurs fonds propres, un ancrage nécessaire pour une intermédiation amplement plus efficace.
DDK du 28/05/07

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Re: Le développement économique en Algérie

Message par espoir le Jeu 7 Juin - 1:13



Conférence de Issad Rebrab, P-DG de Cevital à l’université de Boumerdès
“Les jeunes Algériens ont besoin d’être encadrés, bien payés et respectés”

Issad Rebrab a réussi le pari, hier à Boumerdès, de tenir en haleine son auditoire, formé d’enseignants et d’étudiants de la faculté des sciences de l’ingénieur, pendant près de deux heures.
Après l’université de Tizi Ouzou, c’est au tour de l’établissement universitaire de Boumerdès, particulièrement la faculté des sciences de l’ingénieur, d’accueillir, deux mois plus tard, le président-directeur général du groupe Cevital, Issad Rebrab. Ce dernier, a fait son entrée dans l’amphithéâtre n°4, archicomble, dépassant les 150 personnes, entouré du recteur, Mme Rafika Kesri, et d’autres responsables de la faculté, notamment le directeur du laboratoire matériaux, minéraux et composés (LMMC), vers 11h15. Sa visite, entamée une heure auparavant à l’intérieur des services du laboratoire (matériaux et composites, analyse thermique, rhéologie, etc.), a, semble-t-il, été très bénéfique pour l’industriel, qui a une idée précise à présent des projets pouvant être initiés avec les enseignants-chercheurs.
Par ailleurs, les discussions qu’il a eues avec ces derniers lui ont servi dans son approche pédagogique avec les étudiants.
Parlant comme à son habitude d’une voix calme et usant de la méthode active de communication, à travers les diapositives, M. Rebrab a présenté son groupe, depuis le début des années 1970, au temps où il avait créé l’ex-société Socomeg, à ce jour. “Le groupe Cevital emploie actuellement 5 500 salariés”, a-t-il déclaré, rappelant ces milliers d’“emplois indirects” créés et étalant sans complexe les chiffres d’affaires réalisés, l’apport “important” de Cevital au budget de l’État, ainsi que “ce besoin de voir grand pour réussir”. L’intervenant a ainsi exposé les 5 projets industriels lancés en 2005, à l’exemple de la nouvelle raffinerie de sucre, les 2 centrales électriques, l’unité d’eau minérale, l’usine de verre plat et les 2 autres unités de fabrication en bâtiment préfabriqué, qui, a-t-il précisé, seront tous en production au cours de l’année 2007. Et, au passage, il a fait savoir déjà qu’il aura besoin du savoir-faire de l’université de Boumerdès, en matière de bâtiment préfabriqué. Il a également noté que son programme d’investissements pour la période 2005-2010 se chiffre à plus de 165 milliards de dinars, dont plus de 41 milliards seront réservés au complexe sidérurgique, près de 36 milliards à la grande distribution (centrale d’achat et grandes surfaces) et plus de 36 milliards à la pétrochimie et la production du verre. Là encore, le P-DG du groupe Cevital a affirmé qu’il souhaite le développement d’une “coopération” avec l’université de Boumerdès, en particulier le LMMC, dans le domaines des études de matériaux pour son projet Cevico de construction de logements, dont la filiale de Bab-Ezzouar (Alger) vient de démarrer. “Je peux vous promettre qu’une centaine d’usines peuvent couvrir tous les besoins en logements”, a révélé M. Rebrab, rappelant que la filiale Cevico d’Alger s’est fixée pour objectif de produire quotidiennement 25 logements de 80 m2.
Décidé à “charmer” son auditoire et assumant son statut de libéral, Issad Rebrab a utilisé pourtant des mots qui rassurent, en plaçant la priorité de “l’emploi”, de “la production nationale”, des “compétences nationales” et des “besoins” du marché algérien à couvrir, au centre de ses projets économiques. “Tous nos projets sont dédiés d’abord pour les besoins du marché national et ensuite les excédents dégagés seront destinés à l’exportation”, a-t-il soutenu, non sans insister sur les emplois à créer et “la priorité à l’investissement en Algérie”. Même la “mondialisation” ne l’effraie pas, puisqu’il reconnaît de lui-même que “les faibles sont automatiquement éliminés” et qu’il faut pour cela avoir de l’ambition de “se placer sur le marché international en investissant dans le facteur humain” et en réalisant des “produits de qualité”.
Un exemple de réussite…
La prestation d’Issad Rebrab, invité conjointement par le LMMC et l’organisation estudiantine Savoir, sur son expérience et ses projets, a fait beaucoup d’effet sur l’assistance, restée aussi nombreuse jusqu’à la fin. Elle a même suscité beaucoup de questions sur le groupe industriel, mais aussi sur des domaines liés, entre autres, à la formation, au recrutement et à d’autres projets en relation avec les huiles, le sucre et la pollution de l’environnement. “Les jeunes Algériens ont besoin d’être encadrés, bien payés et respectés”, a déclaré Issad Rebrab, en se disant favorable pour le recrutement de cadres nationaux “mais compétents”. “Soyez les meilleurs et vous serez les bienvenus chez nous”, a-t-il lancé aux étudiants. Il a, par ailleurs, annoncé que son groupe se prépare à se lancer dans la savonnerie et la spécialisation des huiles végétales riches en oméga 3 et contre le cholestérol.
M. Rebrab a aussi répondu à ceux qui lui ont demandé la clé de sa réussite. “Je suis fier de ma réussite, car c’est aussi une réussite algérienne”, a-t-il d’abord soutenu, avant d’ajouter : “Tout le monde peut réussir à condition de travailler, de faire les bons choix des créneaux porteurs, se trouver une place sur le marché pour s’y positionner, se battre sur le plan international…” Il a néanmoins souligné que tout projet est difficile au démarrage, ce qui exige de “la persévérance”, ensuite de “l’innovation”. “Nous avons intérêt à travailler en étroite collaboration avec le milieu universitaire en vue d’avoir des professionnels. Je suis prêt pour la conclusion d’un protocole d’accord, ainsi que l’accompagnement de certains chercheurs et étudiants qui préparent des magistères”, a conclu l’homme d’affaires.
“Le P-DG de Cevital donne l’exemple de la réussite”, a reconnu le recteur. Mme Kesri a également explicité qu’une telle visite entre dans le cadre du programme de l’université de “rapprochement avec le monde socioéconomique”. “Nous sommes en fin d’année et nous voulons donner aux futurs diplômés des opportunités d’emploi. Nous avons également des universitaires-chercheurs qui sont capables de mener à terme des projets”, a-t-elle déclaré à Liberté. La séance est levée, mais les étudiants et les profs n’ont pas lâché leur invité. Ils se sont bousculés pour l’approcher. Toujours le sourire aux lèvres, M. Rebrab a répondu aux nombreuses sollicitations, remettant sa carte de visite par-ci, suggérant de venir le voir par-là. “J’ai été agréablement surpris. Le LMMC a été une vraie découverte pour moi”, nous a-t-il confié, en indiquant plus loin : “On voit que nos étudiants ont soif de discussions et de débats.”
Liberté du 07/06/07

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